Le Droit Franco
Je m’abonne
Ce contenu vous est offert gratuitement, il ne vous reste plus de contenu à consulter.
Créez votre compte pour consulter 3 contenus gratuits supplémentaires par jour.
L'affiche de l'édition 2018 du FJO.
L'affiche de l'édition 2018 du FJO.

Virtuel ou hybride, le Festival de jazz d’Ottawa aura bien lieu en août

Yves Bergeras
Yves Bergeras
Le Droit
Article réservé aux abonnés
Le Festival de jazz d’Ottawa TD (FJO) promet de faire preuve d'«agilité et résilience»: ses organisateurs ont annoncé qu'ils tiendront, du 19 au 22 août, une édition hybride «si cela est possible», mais au moins virtuelle, dans le cas contraire.

«Malgré tous nos efforts pour créer un événement en direct de classe mondiale» dans le centre-ville d’Ottawa, «nous sommes, pour des raisons de sécurité, dans l’impossibilité de le faire!», conviennent-ils dans un premier temps. 

Toutefois, «nous sommes toujours déterminés à vous présenter les meilleurs talents de la scène musicale canadienne, en mode virtuel», préviennent-ils par voie de communiqué.

«Et si cela est possible, nous ferons vibrer la ville avec autant de concerts ponctuels que possible, dans des lieux habituels ou inattendus de la ville», poursuivent-ils en mentionnant le parc de la Confédération et la Place des festivals.

«Voyage virtuel »

Le FJO convie donc les festivalier à rejoindre ses plates-formes web du 19 au 22 août, pour «s'aventurer dans un monde extraordinaire d’effets visuels époustouflants et d’enregistrements de classe mondiale».

Bien que les responsables du festival n'aient pour l'instant dévoilé aucun élément concret de sa programmation (car des annonces en ce sens sont prévues «au fil des jours à venir», précisent-ils) le FJO laisse entendre que «le célèbre concepteur vidéo montréalais Jean-Marc Abela [connu pour son travail auprès de l'Orchestre symphonique de Montréal, NDLR] et l’ingénieur du son [d'Ottawa] primé Ross Murray» joueront un rôle central.

Les deux hommes donneront corps au «voyage virtuel » que projette le FJO, et auquel participeront plusieurs artistes canadiens «passionnants», voire «incomparables».

Le FJO promet d'ailleurs de «continue[r] d’étonner [...] en présentant certains des artistes [...] les plus novateurs de l’industrie», que ce soit «en personne ou en mode virtuel».

Le festival de jazz ajoute être «parfaitement conscient» du fait que les artistes, l'ensemble de l'industrie artistique ainsi que celle du tourisme «dépendent en partie des festivals de musique pour assurer leur subsistance». «C’est pourquoi nous nous efforçons de contribuer au redressement fiscal de nos amis, par tous les moyens possibles», soutient le FJO.

Les détails entourant la programmation seront révélés au fil des prochains jours.

***

Renseignements: FJO