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Thomas Johnston avait été le choix de troisième ronde des 67’s d’Ottawa en 2019 après avoir connu une saison de 70 points en 36 matches avec les Wildcats de Whitby U16. Il a réussi à se tailler un poste avec les 67’s l’année suivante à 16 ans. Les 67’s pourront piger quatre fois dans les 40 premiers choix du repêchage de la Ligue de l’Ontario vendredi soir.
Thomas Johnston avait été le choix de troisième ronde des 67’s d’Ottawa en 2019 après avoir connu une saison de 70 points en 36 matches avec les Wildcats de Whitby U16. Il a réussi à se tailler un poste avec les 67’s l’année suivante à 16 ans. Les 67’s pourront piger quatre fois dans les 40 premiers choix du repêchage de la Ligue de l’Ontario vendredi soir.

Un repêchage hors norme attend les 67’s

Jean-François Plante
Jean-François Plante
Le Droit
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Les 67’s d’Ottawa ont l’intention de profiter du désordre total provoqué par la pandémie qui a annulé la saison de plusieurs ligues de hockey au Canada afin de s’accaparer les joyaux cachés dans les fonds de tiroir du prochain repêchage de la Ligue de l’Ontario (OHL) vendredi et samedi.

La première loterie de l’histoire du repêchage a permis aux 67’s de mettre la main sur le 12e choix de la première ronde. Vendredi soir, ils parleront aussi aux 28e et 32e rangs de la deuxième ronde ainsi qu’au 40e rang au début de la troisième ronde. Samedi, ils vont compléter leur repêchage avec leurs choix des rondes quatre à 15.

«Le chaos du repêchage, c’est un thème qui revient annuellement. Les listes des équipes diffèrent toujours, mais j’ai compris qu’elles risquent d’être plus divergentes que jamais cette année», a expliqué le directeur général des 67’s, James Boyd.

Au moins, son équipe de recruteurs a pu évaluer tous les espoirs sur les territoires de la OHL aux États-Unis. Là-bas, ils ont disputé des saisons presque normales. Les 67’s ont également vu certains espoirs ontariens à l’oeuvre dans les endroits où le hockey a été permis sans contact. Pour le reste, ils ont dû travailler beaucoup plus fort pour se forger une opinion des joueurs admissibles au repêchage.

«Il y a eu beaucoup plus d’entrevues à faire, pas nécessairement auprès des joueurs, mais nous avons parlé à beaucoup d’entraîneurs et d’associés dans chaque région de la province. C’est à ce moment-ci que notre réseau de contacts a été crucial parce qu’il manquait plusieurs pièces pour assembler le casse-tête. Ces contacts nous ont aidés à identifier les morceaux manquants. C’est vraiment dans cet aspect du travail que nous avons consacré le plus de temps.»

Un attaquant au premier tour?

Les 67’s ont laissé le moins de choses au hasard possible. Leur travail est terminé. Leur approche au repêchage n’a pas été conventionnelle cette année, mais James Boyd assure qu’il est à l’aise avec sa liste finale. Dans les trois premières rondes du repêchage de vendredi, le directeur général a même ouvert son jeu.

«Nous sommes dans une position enviable devant le filet (avec Will Cranley) et nous avons un noyau de très bons jeunes défenseurs qui sera de retour. Notre besoin le plus fragrant se trouve en attaque, mais nous aurons beaucoup de flexibilité dans ce repêchage.»

Choix numéro un de 2020 à convaincre

Les Wolves de Sudbury auront le premier choix du repêchage vendredi soir. Selon la rumeur, ils sélectionneraient l’attaquant américain Quentin Musty.

Fruit du hasard? Musty était le compagnon de trio de Nicholas Moldenhauer, premier choix des 67’s d’Ottawa en 2020. Comme il n’y a pas eu de saison dans la OHL en 2020-21, Moldenhauer n’a jamais signé son contrat avec les 67’s et il est allé jouer aux États-Unis où il a été le meilleur compteur de l’Avalanche de North Jersey U16 avec une récolte de 33 points en seulement 13 matches. Avec le duo Moldenhauer/Musty, l’Avalanche a remporté le championnat national américain.

James Boyd doit d’ailleurs s’entretenir avec son premier choix de 2020 dans les prochaines semaines.

«Notre politique, c’est de ne pas déranger nos joueurs repêchés une fois que la saison est commencée. Nous lui avons laissé la liberté de faire ce qu’il souhaitait. Nicholas est de retour au Canada maintenant. J’ai eu une bonne discussion avec lui récemment. Il va venir faire un tour à Ottawa. Il veut garder toutes ses options ouvertes. Il a joué plusieurs matches cette saison. Il a pu poursuivre son développement. Il a même joué avec le Chicago Steel dans la USHL.»

Boyd a cependant pu s’entendre avec Brady Stonehouse mercredi. Le dynamique attaquant avait été le choix de deuxième ronde des 67’s en 2020. Il a passé une partie de l’année à s’entraîner à Ottawa.

«Il a de l’énergie à revendre. Il est partout sur la patinoire. Les partisans des 67’s vont l’aimer.»